Les bienfaits de l’allaitement sur votre système cardio-vasculaire

Les bénéfices de l’allaitement maternel ne sont plus à prouver, tant pour le bébé que pour la maman, mais ce qui n’est peut-être pas encore connu de tous, c’est son effet sur la santé cardiovasculaire de la mère qui allaite.
Beaucoup d’entre vous savent également, qu’une femme ayant une hygiène de vie saine, bien entendu, est protégée tout au long de sa vie des accidents cardiaques, grâce à sa sécrétion d’œstrogènes et ce jusqu’à la ménopause.
Il semblerait toutefois, que les femmes ayant allaité leur bébé, restent plus longtemps ou du moins risquent moins de souffrir de problèmes cardiovasculaires.
L’allaitement contribue donc à la santé cardiovasculaire de la mère.
Alors pourquoi n’insisterait-on pas sur l’importance de l’allaitement, et pourquoi ne pas inciter la jeune maman à allaiter ?
En effet, une étude (réalisée auprès d’environ 140.000 dames ménopausées âgées d’environ 63 ans, par le département de médecine de l’Université de Pittsburgh, Pennsylvania 15213, USA) a démontré que passé 50 ans, les femmes ayant nourri leur bébé au sein au moins pendant un mois, bénéficient « d’avantages santé » non négligeables tels que, une tension artérielle plus basse et plus stable que leurs condisciples, un taux de cholestérol plus faible, un risque de diabète de type 2 moins fréquent.
En bref, les infarctus du myocarde ou les accidents vasculaires cérébraux, sont nettement plus rares pour elles.
De plus, il a aussi été mis en évidence, que ces bénéfices sont présents dès le premier mois d’allaitement, mais qu’au final, plus long sera cette période, plus le bénéfice sera important, jusqu’à diminuer de 10% les risques cardiovasculaires pour un allaitement de plus d’1 an.

Les bienfaits du massage bébé

Le massage bébé fait partie de la longue liste des massages du bien-être et du psycho-sensoriel. Cette technique est inspirée de la coutume qu’ont les femmes aux Indes et en Afrique de pratiquer le massage sur leur bébé dès leur plus jeune âge.
Pourquoi une telle pratique ? Pour la plus agréable et importante des raisons … celle du développement harmonieux et rapide de l’enfant, tant sur le plan physique que psychique, tout en tirant une multitude de bienfaits dès les premières applications du massage.
Ces bienfaits vont agir dans l’immédiat, mais et surtout à long terme, dans l’entièreté de l’évolution du petit enfant.
En effet, le massage n’est pas uniquement un moment de contact agréable, c’est principalement l’aide offerte à votre bébé pour qu’il puisse : 
1. mieux dormir 
2. se détendre
3. stimuler son attention
4. prendre conscience de son schéma corporel
5. réduire ses périodes de pleurs
6. stimuler ses systèmes circulatoire, respiratoire,
gastro-intestinal, nerveux
7. diminuer, voire supprimer totalement ses coliques et
ballonnements
8. combattre ses problèmes de constipation
9. renforcer son système immunitaire
10. soulager certaines douleurs musculaires liées à sa croissance
11. vivre plus facilement sa période de dentition
12. et bien entendu favoriser et harmoniser les relations
parents-bébé

Le massage bébé va donc projeter l’enfant dans une sensation de sécurité et d’apaisement grâce à la détente de son système nerveux.
Le monde « hostile » dans lequel il est entré et dans lequel il va évoluer toute sa vie, lui paraîtra plus accueillant. 

Le massage va stimuler directement l’éveil des sens et de l’intellect … grâce aux cinq sens :
1. le toucher
2. l’odorat
3. la vue
4. l’ouïe
5. le goûter.
Sur ses cinq sens, quatre d’entre eux, vont déjà être sollicités en permanence :

Le premier contact est visuel puisque le bébé est couché sur vos jambes, face à vous, la communication passera par le regard
La deuxième sensation est vécue par le toucher que vous apportez à sa peau et la découverte, par bébé, du contact tactile de toute la surface de son épiderme
La troisième stimulation est olfactive pour peu que vous massiez votre bébé avec des huiles végétales doucement et naturellement parfumées, qui vont stimuler et développer son
odorat
L’ouïe quant à elle est sollicitée par la musique d’ambiance que vous diffusez durant la séance de massage ou tout simplement le son de votre voix si vous préférez lui parler.

La matricaire

La matricaire – camomille sauvage  » Matricaria recutita » … La reconnaître, la cueillir, l’utiliser.

La camomille sauvage, matricaire camomille ou petite camomille, est une plante herbacée annuelle de la famille des Astéracées (autrefois nommée « ombellifères ») et du genre Matricaria. Elle est parfois appelée camomille allemande, camomille vraie ou matricaire tronquée.
Vous la rencontrerez aux bords des chemins et sur les talus dès le mois de mai et jusqu’en octobre.
Elle ressemble à la marguerite mais se rapproche en grandeur de fleurs de la pâquerette, à la différence des deux précédentes, c’est que son coeur jaune est bombé et non plat, et en fin de floraison, ses pétales blancs se tournent vers le sol, laissant apparaître ce coeur jaune, bombé et charnu.

C’est une plante annuelle dont la hauteur ne dépasse pas 50 cm de hauteur. Sa tige est striée et donne naissance à de longues feuilles fines, découpées en minces lanières et très ramifiées.
Pour la reconnaître, il suffit de couper une ou deux fleurs et de les froisser très fort entre vos doigts. Se dégage alors une odeur aromatique bien spécifique de la camomille sauvage. Elle est puissante, suave et sucrée … exactement la même que vous retrouverez dans une tisane maison.

La camomille sauvage, tout comme la camomille romaine que l’on cultive, a de nombreuses vertus. On apprécie ses qualités apéritives et digestives. Elle a aussi un pouvoir anti-inflammatoire et anti-douleur (menstruations, maux de tête lié au foie …) Le soir, en infusion à raison de deux cuillerées à café par tasse d’eau chaude (250 ml) elle prépare à une nuit calme avec un estomac léger.
Mais ce goût doux et agréable peut agrémenter diverse préparations, au gré de votre fantaisie et de votre créativité. Par exemple dans une compote de pommes, en sirop dans une eau gazeuse, dans la pâte d’un gâteau ou pâte à crêpes … Pour ma part, j’ai réalisé une limonade semblable à celle que l’on réalise avec les fleurs de sureaux. Je vous donne la recette en fin d’article.

Mon expérience personnelle :
J’ai déshydraté les sommités fleuries pour les conserver afin d’en faire des tisanes maison.
J’ai un déshydrateur prévu pour cela, mais si vous n’en possédez pas un, vous pouvez tout aussi bien agir autrement. Après avoir très brièvement rincé les fleurs coupées, séchez les dans un linge propre, ensuite, coupez les sommités fleuries que vous mettrez sécher sur un grand linge propre, soit au soleil si vous avez un jardin ou une terrasse, soit dans un endroit sec et tempéré.

Ma recette de limonade de fleurs de camomille sauvage

Il vous faut :
5 litres d’eau pure (filtrée ou de source en bouteille)
100 gr de fleurs fraîches nettoyées de ses tiges et de ses feuilles
30 ml de vinaigre d’alcool
500 gr de sucre de canne (à défaut le blanc fonctionne très bien)
2 citrons bio

Préparation :
Dans une grande marmite en inox, chauffer les 5 litres d’eau avec le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit bien dissous (il n’est pas nécessaire de faire bouillir).
Laisser tiédir et puis y déposer les fleurs de camomille, les deux citrons coupés en rondelles, le vinaigre.
Mélanger afin que tous les arômes se marient.
Couvrir avec le couvercle de la marmite et laisser macérer pendant 48 heurs à t° ambiante.
Au bout de ce temps, filtrer à l’aide d’une passoire fine ou d’une étamine, doublée d’une feuille de papier absorbant. Verser le liquide dans des bouteilles à griffe qui supportent la pression, car elle va devenir naturellement pétillante.
Déposer en cave ou dans un endroit frais si vous n’avez pas de cave (c’est mon cas, j’ai mis mes bouteilles dans une armoire, dans une pièce plus fraîche).
Laisser la préparation fermenter environ 1 mois. Si vous laissez plus, ce sera d’autant plus pétillant … donc à voir selon les goûts de chacun

! Malgré la filtration, un dépôt peut se former … c’est la marque du « fait maison » et ça n’altère en rien votre limonade.

Servir dans un verre avec quelques glaçons … un vrai délice et c’est du vrai, du naturel, plein de propriétés!


Le millepertuis

Le millepertuis – Hypericum perforatum … Le reconnaître, le cueillir, l’utiliser

  • Le millepertuis perforé, millepertuis commun ou millepertuis officinal est une plante herbacée vivace de la famille des Clusiacées selon la classification classique
    Vous rencontrerez cette plante sur les bords des chemins, les lisières de forêt, prairies et talus secs, clairsemés ou en groupe.
    Le nom latin Hypericum viendrait du grec hyper eikona : « qui chasse les fantômes ». Les noms de Perforatum et de Millepertuis « pertuis » voulant dire trou, traduisent l’aspect perforé des feuilles. En effet, si on les regarde par transparence, on observe qu’elles semblent creusées d’un grand nombre de petits trous. Il s’agit en fait de petites poches remplies de résine et d’une huile volatile.
  • Utilisée en médecine et largement popularisée pour ses effets antidépresseurs, la plante porte de nombreux surnoms dont le plus célèbre est celui d’herbe de la Saint-Jean.
    Cette plante est connue pour avoir un effet antidépresseur.
    Cliquez sur la photo pour l’agrandir
  • En huile végétale, elle présente de nombreuses propriétés différentes les unes des autres :
    – anti-inflammatoire
    – décongestionnante
    – antalgique.
    – calmante
    – régénératrice de la peau
    – cicatrisante
    – anti-démangeaison
  • Anti-inflammatoire et cicatrisante, elle aide à soulager les névralgies, les brûlures, les contusions, les rhumatismes…
    Utilisée en cas de :
    •  Irritations cutanées – Coups de soleil
    •  Eczéma – Plaies
    •  Brûlures – Démangeaisons
    •  Douleurs rhumatismales – Douleurs musculaires et articulaires (arthrite, arthrose, douleurs de dos)
    •  Névralgies
    •  Œdèmes – Ulcères – Escarres
  • En tisane, après avoir découpé finement et séché la plante, on peut préparer une infusion à raison de 15 g à 30 g de sommités fleuries pour un litre d’eau.
    On prend 3 ou 4 tasses par jour.
    Calmant, le millepertuis est efficace contre l’insomnie, pour favoriser un sommeil réparateur, pour aider dans le sevrage du tabac
  • On dira qu’en usage interne il est:
    – Antiseptique
    – Analgésique
    – Anti-inflammatoire
    – Antispasmodique
    – Sédatif
    – Anxiolytique
    – Antidépressif
    – Antioxydant
    – Antivirale
  • Vous pourrez récolter la plante vers la fin juin, début juillet selon vos usages. On récolte généralement la moitié supérieure de la plante lorsque les fleurs commencent à peine à s’ouvrir, si on veut en faire des tisanes. On la coupe finement et la fait sécher directement au soleil quand le temps s’y prête, ou sur un appui de fenêtre (toujours au soleil) et enfin, dans un déshydrateur si vous en possédez un.
  • Pour préparer l’huile de soins, on préfèrera la cueillir lorsque certains des ses pétales sont déjà ouverts
  • Mon expérience personnelle :
  • J’ai préparé une huile de massage dont voici la recette … cadeau!
    Mettez des fleurs fraîches dans un bocal stérilisé, complétez avec de l’huile d’olive vierge de première pression à froid (bio si possible), ou une huile végétale neutre. Fermez le bocal et placez le un peu au soleil directe du matin et ensuite sur votre appui de fenêtre.
    Pensez à agiter le bocal une fois par jour durant la période de macération. Le liquide de votre bocal prendra petit à petit une teinte rouge brunâtre. Patientez environ deux mois pour filtrer votre macérat devenu vraiment rouge-brun. Filtrez au travers d’un linge propre. Pressez bien les fleurs pour exprimer un maximum de jus. Transvasez votre macérat dans de petits flacons opaques de préférence.
    Passé ces deux mois, transvasez votre macérat dans le flacon ou bouteille de votre choix
    Moi j’ai utilisé une bouteille en verre brun.

Massez vos petits bobos et douleurs sans modération !